On ne peut plus rester spectateurs pendant que notre ville est abîmée par l’arrogance d’une majorité municipale déconnectée.
Elle agit comme si nous, Bastiais, lui étions redevables d’avoir tardé à lui accorder du pouvoir. Mais cette arrogance ne masque que deux choses : l’amateurisme et l’incompétence.
Bastia s’enfonce. Sans vision. Sans espoir. Sans avenir.
Cela suffit !
Je ne sais pas encore si je jouerai un rôle dans la prochaine campagne municipale. Me battre pour ma ville oui ! Mais je ne ferai pas de politique politicienne, ni de politique aux côtés de ceux qui, pour satisfaire une ambition démesurée, abîment notre ville.
Je veux me mettre au service de ma ville et non l’inverse !
Ce que je sais, en revanche, c’est que je refuse la passivité. Et encore plus le fatalisme.
Un élu a du pouvoir. Mais il a surtout des devoirs. Et aujourd’hui, il est temps de demander des comptes.
C’est pourquoi je propose de lancer un collectif de contribuables bastiais. Se soucier de la façon dont notre argent est dépensé est une préoccupation transpartisane !
La première étape : deux courriers que je viens d’envoyer.
- Le premier, adressé au maire, pour obtenir des données précises sur la masse salariale de la mairie et du CCAS de Bastia et exiger les annexes réglementaires manquantes au Compte Financier Unique.
- Les frais de personnels du CCAS sont passés de 872 500 € en 2018 à 1 221 400 € en 2023
- Les charges de personnel de la mairie sont passées de 32 381 691 € en 2020 à 37 063 984 € en 2024
- Le second, au préfet de Haute-Corse, pour signaler des irrégularités graves dans les délibérations du 10 avril 2025 sur le financement du théâtre municipal.
- 42 000 000 TTC budgétés mais seulement 31 000 000 € financés.
Quand on s’intéresse à sa ville, c’est forcément politique. Mon travail régulier démontre que ma démarche n’est pas liée à la proximité d’une échéance électorale.
Je n’ai pas choisi de mettre à l’ordre du jour une révision aberrante du PLU, ni un plan de financement sous-dimensionné pour une rénovation pharaonique du théâtre.
Mais je choisis d’y répondre, avec sérieux.
Ils nous avaient promis une maison de cristal. On se retrouve dans une cave obscure. Il est temps d’exiger du maire de Bastia qu’il nettoie les vitres — et qu’on voie enfin clair dans sa gestion.
À tous ceux qui refusent le déclin et veulent reprendre la main, contactez-moi pour rejoindre ce collectif: frederic.poletti@outlook.fr
En savoir plus sur Frédéric Poletti
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
